Trois semaines plus tard, alors que j'explorais les communes de Plélauff et Lescouët-Gouarec, j'ai tenté une nouvelle approche du moulin, par Kerhors en Plélauff. Cette fois le chemin était bien tracé... mais ne débouchait que sur un champ d'orties hautes bordant de part et d'autre le ruisseau, qu'aucun passage, en outre, ne permettait de franchir. Un comble pour un moulin appelé Moulin du Pont !
mardi 18 décembre 2012
MELLIONNEC - Le Moulin du Pont
La recherche du Moulin du Pont en Mellionnec restera sans nul doute comme l'un des moments forts de mes excursions de l'année 2012.
Son repérage ne s'annonçait pourtant pas trop difficile a priori : il suffisait de suivre un chemin figuré sur la carte IGN, joignant l'embranchement de la route de Rénernic et Kerhors en Plélauff, censé conduire tout droit au moulin. Sur le terrain, ce fut une autre paire de manches ! Ledit chemin, envahi de broussailles n'est plus praticable. On peut longer par le champ adjacent le talus qui le signale, mais une fois parvenu au bas du champ, sa trace se perd. J'ai fini par parvenir au ruisseau un peu en amont, mais après avoir remonté le mauvais vallon, je me suis retrouvé à proximité de Restambleyes (soit non loin de mon point de départ !). Après être revenu sur mes pas, j'ai fini par atteindre la petite dépression dans laquelle était censé se trouver le moulin et, alors que je n'y croyais plus, j'ai enfin aperçu un pan de mur du bâtiment ruiné, duquel j'ai pu m'approcher, mes bottes me protégeant des orties l'entourant. Il était temps, le jour commençait à décliner sérieusement, et donc la lumière nécessaire à la photo -dont j'ai quand même dû renforcer copieusement la netteté après coup !
Trois semaines plus tard, alors que j'explorais les communes de Plélauff et Lescouët-Gouarec, j'ai tenté une nouvelle approche du moulin, par Kerhors en Plélauff. Cette fois le chemin était bien tracé... mais ne débouchait que sur un champ d'orties hautes bordant de part et d'autre le ruisseau, qu'aucun passage, en outre, ne permettait de franchir. Un comble pour un moulin appelé Moulin du Pont !
Trois semaines plus tard, alors que j'explorais les communes de Plélauff et Lescouët-Gouarec, j'ai tenté une nouvelle approche du moulin, par Kerhors en Plélauff. Cette fois le chemin était bien tracé... mais ne débouchait que sur un champ d'orties hautes bordant de part et d'autre le ruisseau, qu'aucun passage, en outre, ne permettait de franchir. Un comble pour un moulin appelé Moulin du Pont !
PEUMERIT - Le menhir de Kerven
De la D 240a, qui part de St-Joseph en Peumerit pour rejoindre la D 240, se détache sur la droite une petite route desservant le hameau de Kerenguy, qui surplombe sur sa droite un vallon. C'est au fond de celui-ci que se trouve le menhir de Kerven, auquel on parvient en descendant, avant la première maison du hameau sur la droite, le flanc boisé - et raide ! - dudit vallon. Le menhir, mesurant 2,70 m de haut, jouxte une petite source alimentant le ruisseau de Kervoélic. En fin d'après-midi, sa silhouette se dessine sur fond des broussailles du vallon exposées à la lumière du soleil.Aux environs...
Au hameau de Kerenguy s'observe un alignement de bâtiments de ferme en pierre.

La route entre Trévan et Kernébret (800 m au N.), s'enfonce dans le petit vallon du ruisseau de Kervoélic, jalonné de taillis

Au Moulin Neuf (1,2 km au N.E.), à la limite entre Peumerit et Plogastel-Saint-Germain, la D 240a franchit la paisible rivière de Pont-l'Abbé
PLELAUFF - L'oratoire mystérieux
De retour chez moi après mon excursion à St-Connec et St-Guen, j'ai, comme toujours, observé sur la carte IGN le tracé de mon précédent parcours, et en particulier la route de Perret à Mellionnec, que j'ai empruntée au retour et qui m'a donné envie de faire de ce secteur la destination de mes prochaines expéditions. Mon attention a été attirée par le signalement d'un oratoire, sur la commune de Plélauff, à 200 m à droite de la route, peu avant le lieu-dit Kernabat, que je n'ai absolument pas remarqué. Sur la photo aérienne, le bâtiment apparaît que comme une petite tâche verte isolée au milieu d'un champ, donc probablement laissée à l'abandon.
Un mois plus tard, me revoilà donc à Plélauff, bien décidé à voir à quoi ressemble le mystérieux objet. On aperçoit bien depuis la route un petit bâtiment coiffé de feuillages, mais le sentier figuré sur la carte, qui est censé y mener, n'existe plus. Pour y parvenir, il faut traverser le pâturage au fond duquel il se trouve, quitte à interrompre la quiétude des occupantes du lieu - une dizaine de vaches qui m'ont escortées jusqu'aux abords du petit bâtiment ! L'oratoire se présente sous la forme d'un édifice de peut-être quatre mètres sur trois, muni d'une porte donnant au sud et dont le toit est entièrement dissimulé par le feuillage des lianes qui l'ont colonisé.
Je ne suis parvenu à trouver aucune information ni image sur cet oratoire sur Internet. S'agit-il de l'oratoire de Saint Melaine - le saint natif de Plélauff -, que mentionnent plusieurs sources (infobretagne.com, la base Mérimée) inventoriant le patrimoine de Plélauff, sans en préciser la localisation ? Si quelque érudit dispose d'infos, je suis preneur !
Un mois plus tard, me revoilà donc à Plélauff, bien décidé à voir à quoi ressemble le mystérieux objet. On aperçoit bien depuis la route un petit bâtiment coiffé de feuillages, mais le sentier figuré sur la carte, qui est censé y mener, n'existe plus. Pour y parvenir, il faut traverser le pâturage au fond duquel il se trouve, quitte à interrompre la quiétude des occupantes du lieu - une dizaine de vaches qui m'ont escortées jusqu'aux abords du petit bâtiment ! L'oratoire se présente sous la forme d'un édifice de peut-être quatre mètres sur trois, muni d'une porte donnant au sud et dont le toit est entièrement dissimulé par le feuillage des lianes qui l'ont colonisé.
Je ne suis parvenu à trouver aucune information ni image sur cet oratoire sur Internet. S'agit-il de l'oratoire de Saint Melaine - le saint natif de Plélauff -, que mentionnent plusieurs sources (infobretagne.com, la base Mérimée) inventoriant le patrimoine de Plélauff, sans en préciser la localisation ? Si quelque érudit dispose d'infos, je suis preneur !
PERRET / PLELAUFF / MELLIONNEC - La route de Perret à Plouray
Au cours de mes nombreuses excursions en Centre-Bretagne, j'ai rarement à ce point ressenti l'impression de me trouver au milieu de nulle part qu'en parcourant la petite route qui rejoint Perret à Mellionnec par St-Roch et Le Moustoir. Il faut dire que je l'ai empruntée au retour de mon excursion à St-Guen et St-Connec, après une journée déjà bien remplie. J'éprouvais une certaine hâte de retrouver mon appartement, sans cependant avoir pu me résoudre à emprunter les routes plus directes - il fallait profiter au maximum de la longueur de cette journée de mai ensoleillée !
Mais au bout de maints louvoiements entre collines et vallons, j'en vins à me demander si ma route finirait par aboutir en un lieu répertorié sur la carte ! Jusqu'au Moustoir, les seules autres voies que je croisai étaient d'autres routes vicinales tout aussi infîmes, desservant, selon les pancartes, des séries de hameaux. Après avoir laissé sur la gauche un hameau fantôme (Régomarien), puis une ancienne taverne laissée à l'abandon (Croaz-ar-Raden), le croisement de la petite route avec la départementale joignant Rostrenen à Cléguérec avait presque quelque chose de rassurant, tandis que la lumière du jour commençait à décliner et que je me rendis compte que je n'avais plus croisé aucune voiture depuis une dizaine de kilomètres. Dans cette ambiance, je n'aurais pas été surpris de voir surgir, au détour d'un énième virage, quelque korrigan. La sensation de me trouver au milieu d'un "no man's land", à peine interrompue par la traversée du bourg de Mellionnec, allait perdurer jusqu'aux abords de Plouray, où j'allais rejoindre le grand axe qui me me ramènerait, 70 kilomètres plus loin, jusqu'à mon "home sweet home".
Mais au bout de maints louvoiements entre collines et vallons, j'en vins à me demander si ma route finirait par aboutir en un lieu répertorié sur la carte ! Jusqu'au Moustoir, les seules autres voies que je croisai étaient d'autres routes vicinales tout aussi infîmes, desservant, selon les pancartes, des séries de hameaux. Après avoir laissé sur la gauche un hameau fantôme (Régomarien), puis une ancienne taverne laissée à l'abandon (Croaz-ar-Raden), le croisement de la petite route avec la départementale joignant Rostrenen à Cléguérec avait presque quelque chose de rassurant, tandis que la lumière du jour commençait à décliner et que je me rendis compte que je n'avais plus croisé aucune voiture depuis une dizaine de kilomètres. Dans cette ambiance, je n'aurais pas été surpris de voir surgir, au détour d'un énième virage, quelque korrigan. La sensation de me trouver au milieu d'un "no man's land", à peine interrompue par la traversée du bourg de Mellionnec, allait perdurer jusqu'aux abords de Plouray, où j'allais rejoindre le grand axe qui me me ramènerait, 70 kilomètres plus loin, jusqu'à mon "home sweet home".
Ce parcours épique et riche en sensations a en tout cas fixé mon choix quant à ma prochaine destination : il fallait absolument que j'aille explorer plus en détail les environs de Mellionnec et Plélauff ! Ce qui fut fait dans le mois qui suivit.
Pas de photo hélas pour illustrer cet article. Je n'en ai pas prises sur le moment, et en pleine journée, lors de mes excursions suivantes dans la contrée, l'ambiance était évidemment différente.
Pas de photo hélas pour illustrer cet article. Je n'en ai pas prises sur le moment, et en pleine journée, lors de mes excursions suivantes dans la contrée, l'ambiance était évidemment différente.
samedi 15 décembre 2012
CORAY - La motte féodale de Kastel-Herrou
SCAËR / TOURC'H - Pont ar C’hleudic
Même
si tout sur le terrain tout semble avoir été mis en œuvre pour faire oublier le
tracé de l’ancienne route de Coray à Scaër au passage du ruisseau de Pont ar
C’hleudic, à l’aide d’amoncellement divers, l’examen de la carte IGN et des
photos aériennes permet de retrouver facilement ce tracé qui décrivait un « S »
entre les lieux-dits Ty Louis et Kerlen. La chaussée originelle, envahie par la
végétation et barrée par plusieurs troncs d’arbres, n’est plus guère
perceptible que par sa surélévation. Au bout de quelques dizaines de mètres, en
venant de l’est, on finit par parvenir au Pont ar C’hleudic, qui a donné son nom au cours d’eau
matérialisant la limite entre les communes de Scaër et de Tourc’h. Précédé par
une ancienne borne routière, le pont abandonné révèle, derrière les lianes de
lierres, une maçonnerie contemporaine, assortie d’une rambarde métallique. Le
contraste entre le caractère manifestement peu ancien de l’ouvrage et
l’exubérance de la végétation qui l’a colonisé est assez saisissant.
GLOMEL - La source de l'Ellé
La source de l’Ellé est facile à repérer sur la carte IGN, où elle est signalée à l’extrémité d’une coulée boisée située à 200 m à l’est du hameau Quinquis-en-Lez (Quinquis-Ellez ?), sur la commune de Glomel. Il s'agit en fait d'une zone marécageuse délimitée par des talus plantés d’arbres, et colonisée par les molinies, les fougères des marais et les orties. Une mare, aussi liquide que solide, à l’extrémité nord-est du marécage, semble constituer la source du fleuve. Gare aux sables mouvants !
Aux environs...
| La croix de Croaz Even |
Inscription à :
Articles (Atom)